Waterloo : la part obscure des batailles

Waterloo : la part obscure des batailles

Evénement mythique aux conséquences considérables, la bataille de Waterloo a inspiré des pages célèbres à Stendhal, dans « La Chartreuse de Parme » et à Victor Hugo, dans « Châtiments » puis dans « Les Misérables ».

Une défaite sans appel. Waterloo, un nom de ville en Belgique, dans le Brabant, au sud de Bruxelles, sur la lisière sud de la giboyeuse forêt de Soignes. C'est là, en 1815, chacun le sait, que Napoléon, revenu de l'île d'Elbe, a été définitivement vaincu par « les Alliés », en l'occurrence les Anglais et les Prussiens - un certain 18 juin. Une défaite sans avenir : en perdant une bataille, la France avait perdu la guerre. Les Anglais et les Allemands ont retenu la date, pas nous, évidemment. Mais il est fort probable que l'Autre qui la savait n'a pas agi au hasard, cent vingt-cinq ans plus tard, en choisissant, à l'intention des Anglais, de lancer son appel, de Londres, ce jour-là. Le 18 juin 1815, la guerre était-elle vraiment perdue ? D'abord victorieuse, l'armée française fut écrasée : quarante mille morts, une résistance héroïque de la Garde, la déroute. Etait-ce la Défaite ? Au soir de ce fameux 18 juin, lorsque le sort des armes était visiblement devenu défavorable à la France ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

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