Un brasier sous le ciel

Un brasier sous le ciel

Après la pêche en Alaska, la romancière, découverte en 2016, s'attache aux pas de deux ouvrières agricoles dans le sud de la France. Un drame de feu et de lumière.

Suivre le cours de l'Aygues dans la « transparence de l'été », arpenter les Alpes baignées par la « lumière oblique de l'hiver », s'arrêter dans la campagne provençale. Retrouver enfin dans Le Coeur blanc ce « monde de gens qui vont au bout », si cher à Catherine Poulain. Vendu à 230 000 exemplaires, lauréat de neuf prix littéraires, son premier roman, Le Grand Marin, a été l'un des plus gros succès de l'année 2016. Après la pêche en Alaska, l'auteur, qui vogue actuellement entre le Médoc et les Alpes de Haute-Provence, s'inspire de son expérience d'ouvrière agricole pour raconter la fièvre de la vie de saisonnier.

Déjà, dans Le Grand Marin, Catherine Poulain disait vouloir écrire sur « tous ces hommes qui se brûlent, qui cherchent le feu » et « qui ne peuvent pas vivre autrement que dans l'épuisement et l'excès ». Le Coeur blanc nous invite à suivre deux femmes qui courent les saisons, la boisson et les champs, sous un ciel indifférent. ...

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