Tu Weiming Chine-États-Unis, 1940

Tu Weiming Chine-États-Unis, 1940

Un des maîtres mondiaux du « renouveau confucianiste » devenu grand faiseur d'opinion de la Chine nouvelle.

de la région reculée du Yunnan, en Chine continentale, où il est né en 1940, via l'île « nationaliste » de Taiwan, où il a fait ses études, puis Princeton, Berkeley, et Harvard, le saint des saints, où il a enseigné pendant vingt ans, jusqu'à son retour en Chine, où il occupe depuis 2016 la chaire de « sciences sociales » de l'université de Pékin et dirige son « Institut des hautes études pour les humanités » (sic) spécialement créé pour lui : ce drôle de parcours en boucle de Tu Weiming, un des plus grands représentants mondiaux du néoconfucianisme, éclaire le destin de la doctrine de Confucius en Chine.

Rejetée par le régime communiste pour son arriération sociale, elle s'est imposée depuis quinze ans comme la philosophie officieuse de la Chine nouvelle, celle à partir de laquelle on doit penser. Et Tu Weiming en a donné une version éthique « globale » très riche - ce qui confère à cet intellectuel « rapporté » une grande influence dans les hautes sphères ...

Pour lire l’intégralité de cet article
EN REGARDANT LA PUBLICITÉ D'UNE MARQUE

Nos livres

À lire : « Le froid, roman en trois actes avec entractes », Andreï Guelassimov, traduit du russe par Polina Petrouchina, éd. Actes Sud

Offrez un abonnement au Nouveau Magazine littéraire

Supplément web

Chaque numéro du Nouveau Magazine littéraire est complété d'articles en accès libre à lire sur ce site internet. 

DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon