Tout reste à écrire

Tout reste à écrire

Partons. Partons enfin. Partons loin.

Loin des miroirs qui hypnotisent la conscience et du zapping qui atrophie l'âme.

Loin. En bas de chez nous ou à l'autre bout du monde. Dehors.

Explorons le présent. Qu'on l'aime ou non, ce temps est le nôtre, et il nous faut le raconter, le comprendre, le transformer.

Explorons l'avenir. Il attend d'être pensé, rêvé, façonné. Tout reste à écrire.

Activons le mode avion de nos smartphones. Débranchons nos GPS. Risquons l'erreur, risquons la fausse route.

Avançons sans savoir encore où nous allons, sachant juste qu'il nous faut aller. Et disputons-nous sur la destination. Disputons-nous sur le chemin. Disputons-nous, car l'unanimité c'est la mort. Et nous voulons vivre.

Pendant de trop longues années, le déclinisme et la tentation du repli, la pusillanimité et la xénophobie ont dominé le paysage médiatique et culturel français. Comme si le pays de Voltaire et de Montaigne, de Gary et de Hugo, de L ...

Pour lire l’intégralité de cet article
EN REGARDANT LA PUBLICITÉ D'UNE MARQUE

Nos livres

À lire : « Le froid, roman en trois actes avec entractes », Andreï Guelassimov, traduit du russe par Polina Petrouchina, éd. Actes Sud

Offrez un abonnement au Nouveau Magazine littéraire

Supplément web

Chaque numéro du Nouveau Magazine littéraire est complété d'articles en accès libre à lire sur ce site internet. 

DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon