Tout reste à écrire

Tout reste à écrire

Partons. Partons enfin. Partons loin.

Loin des miroirs qui hypnotisent la conscience et du zapping qui atrophie l'âme.

Loin. En bas de chez nous ou à l'autre bout du monde. Dehors.

Explorons le présent. Qu'on l'aime ou non, ce temps est le nôtre, et il nous faut le raconter, le comprendre, le transformer.

Explorons l'avenir. Il attend d'être pensé, rêvé, façonné. Tout reste à écrire.

Activons le mode avion de nos smartphones. Débranchons nos GPS. Risquons l'erreur, risquons la fausse route.

Avançons sans savoir encore où nous allons, sachant juste qu'il nous faut aller. Et disputons-nous sur la destination. Disputons-nous sur le chemin. Disputons-nous, car l'unanimité c'est la mort. Et nous voulons vivre.

Pendant de trop longues années, le déclinisme et la tentation du repli, la pusillanimité et la xénophobie ont dominé le paysage médiatique et culturel français. Comme si le pays de Voltaire et de Montaigne, de Gary et de Hugo, de L ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

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À lire : Poésie, etc., Guy Debord, éd. L'Échappée, « La Librairie de Guy Debord », 528 p., 24 E.

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