Tous les échos de Waterloo

Tous les échos de Waterloo

Deux cents ans après l'ultime carnage napoléonien, une utile anthologie de textes.

Faut-il sacrifier l'héritage napoléonien à la construction européenne ou le célébrer à la manière d'un haut fait national ? Force est de constater que l'empereur fédère encore bien des admirateurs, surtout dans les pays qu'il n'a pas conquis, mais qu'il inspire un certain scepticisme chez nos proches voisins. Ainsi s'explique la stupéfaction européenne provoquée par le projet d'Yves Jégo, qui souhaiterait ouvrir en Seine-et-Marne un « Napoléonland » à la gloire du grand homme (et de Joséphine). Si en Grande-Bretagne on inaugure un mémorial pour les soldats morts à Waterloo, en France, les commémorations des batailles napoléoniennes invitent plus à admirer reconstitutions, chevaux et bicornes qu'à rappeler l'ampleur d'une violence minimisée par la guerre moderne.

Il semble bien que le centenaire de 1914-1918 éclipsera durablement le bicentenaire de la fin de l'Empire, le 18 juin. Après les tranchées, les gueules cassées, la mort en masse, mondialisée, mécanisée, anonymisée, q ...

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