Tonino Benacquista, le mot et l'image

Tonino Benacquista, le mot et l'image

L'important, c'est d'abord de raconter une bonne histoire. La forme vient après. Je me suis essayé au scénario, à la BD, au théâtre, non pour jouer les touche-à-tout mais parce que certaines histoires requièrent des images, d'autres des dialogues avec peu de descriptif, d'autres encore une unité de temps et d'action. Certaines enfin demandent un développement très long et très intime : le roman. » Tonino Benacquista, quarante-deux ans, fils d'immigrés italiens, se considère moins comme un écrivain que comme un storyteller jouant sur plusieurs tableaux. Tandis que paraissent Malavita et un volume rassemblant quatre romans noirs, il vient de mettre la dernière main au prochain film de Jacques Audiard, avec lequel il avait déjà imaginé le scénario de Sur mes lèvres, récompensé par un César il y a deux ans : « C'est assez drôle, on a fait un remake d'un film américain, Fingers , sorti en 1978. Romain Duris a repris le rôle tenu par Harvey Keitel ; la transposition est ...

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