Thriller en haute mer

Thriller en haute mer

À force de se laisser bercer par les enquêtes d'Arnaldur Indridason et de ses amis, on pourrait presque croire que la lenteur est une des spécialités du polar islandais. Un jeune auteur de Reykjavik vient bouleverser ces idées reçues en durcissant sérieusement le tempo. En jetant sur les vagues d'un océan démonté un vieux vraquier en direction du Surinam, il emprunte à un récit maritime que l'on croyait aujourd'hui révolu ses gerbes d'écume, ses lames de fond et ses plongées dans la salle des machines. Ce roman n'en reste pas moins un formidable thriller, teinté d'une pointe de fantastique l'auteur évoque volontiers Lovecraft enfermant dans quatre mille tonnes d'acierneuf hommes et leurs secrets. Avis de grosse tempête pour un huis clos brutal et oppressant.

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« La Filiale »,Sergueï Dovlatov, traduit du russe par Christine Zeytounian-Beloüs (éd. La Baconnière)

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