Souvenir écran

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L'incroyable destin de Douglas Sirk et de son fils sous forme de docu-fiction.

Le Temps d'aimer et le Temps de mourir, Écrit sur du vent, Le Mirage de la vie... Detlef Sierck, artiste inspiré et lyrique, a tourné en Technicolor les plus beaux mélos du cinéma américain d'après guerre sous le nom de Douglas Sirk. Marié à une actrice juive, il avait fui l'Allemagne en 1937, avec sa femme mais sans son jeune fils Klaus, qui, manipulé par sa première épouse, nazie fanatique, était devenu une star du cinéma du IIIe Reich. C'est la tragédie véridique de ce « père sans enfant » que raconte le journaliste Denis Rossano, dans un docu-fiction où il se met lui-même en scène en jeune cinéphile qui converse avec son dieu au soir de la vie, sur les rives d'un lac suisse. Hyperdocumenté, ce vrai-faux récit éclaire aussi bien les ressorts d'une oeuvre qu'un destin hors norme, mais pèche par un style dont les effets de réel sont parfois cousus de fil blanc.

 

À lire : Un père sans enfant, Denis Rossano, éd. Allar ...

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