Sous le signe du cancer

Sous le signe du cancer

À Soljenitsyne qui interrogeait le sens de vies mises à l'épreuve par le cancer, Sorj Chalandon répond : se révolter c'est vivre encore. « Ensemble, elles ont détruit le pavillon des cancéreux pour élever une joyeuse citadelle. » Il y a quelque chose de légendaire dans cette affirmation. Elle vaut aussi pour manifeste : si invraisemblable que paraisse cette histoire, la fiction a ses raisons que la raison ignore mais que la vie connaît. Après une vie de résignation marquée par la mort de son jeune fils, Jeanne la libraire apprend qu'elle a un cancer. Tout aussi prises entre les pinces du crabe, Brigitte s'est vu retirer la garde de son fils après quelques années de prison, tandis que Mélody cherche à payer la rançon de sa fille, enlevée par son amant russe. Pour contrer l'acharnement du destin et sauver l'enfant, nos compagnes d'infortune braquent une bijouterie de la place Vendôme. Mais par quel savant stratagème l'auteur d'Une joie féroce parvient-il à subvertir l'incrédu ...

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« Je reste roi de mes chagrins », Philippe Forest, éd. Gallimard