Souffler le show et l'effroi

Souffler le show et l'effroi

En nos temps anxiogènes, l'épouvante ne connaît pas seulement un regain, elle irradie tout le cinéma.

le Festival de Cannes aura été, cette année, un cardiogramme du cinéma plutôt juste : palme d'or pour Parasite, film d'horreur (entre autres) du Sud-Coréen Bong Joon-ho ; carrosse d'or pour l'ensemble de son oeuvre décerné à John Carpenter, l'auteur du classique Halloween. Ces dernières années, le plus vif de la fiction audiovisuelle a en effet été porté sur l'épouvante : une amazone extraterrestre (Scarlett Johansson) chassant les hommes dans Under the Skin (Jonathan Glazer, 2014), le cannibalisme ou le vampirisme promus allégorie du racisme (Get Out, Jordan Peele, 2017) ou du show-business dans The Neon Demon (Nicolas Winding Refn, 2016) et Under the Silver Lake (2018), réalisé par David Robert Mitchell - dont le premier film, It Follows, était un film d'épouvante roué. M. Night Shyamalan, l'auteur de Sixième sens, a lui repris du poil de la bête avec Split et Glass, centrés sur un m ...

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