Roman photo

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À la découverte de Gerda Taro, longtemps effacée par la carrière de son compagnon, Robert Capa.

Hemingway la surnommait « Capa's Girl », comme si une femme se réduisait à être la muse d'un homme célèbre, Robert Capa. C'était mal connaître Gerta Pohorylle, à la personnalité bien trempée. Son heure a enfin sonné : elle apparaît désormais en pleine lumière. Des expos, livres, films ou documentaires sont maintenant consacrés à la légendaire paire de photographes. Mais qui était cette reporter oubliée ? Originaire de Galicie, Gerta grandit en Allemagne. L'ascension de Hitler sonne le glas de son insouciance. Elle fuit son pays, après une arrestation accidentelle. À Paris, sa coupe à la garçonne, son regard espiègle et son côté sauvage font des ravages. Son coeur se partage entre plusieurs hommes, dont André Friedmann, futur Robert Capa. Muni d'un Leica, cet exilé hongrois s'éprend follement d'elle et lui transmet son art. Bientôt, l'élève égale le maître, mais les deux galèrent. Alors l'héroïne internationalise leurs AUTEURs. « Gerda Taro, c'est un vrai nom de photographe. » C'est ...

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Ceux qui restent, Benoît Coquard, La Découverte, 280 p., 19 €.

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DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon