Quatre garçons dans le vent

Quatre garçons dans le vent

Un quatuor de New-Yorkais entre 1980 et 2010, et la découverte d'une grande romancière.

Une « vie comme les autres » ? En tout cas un livre qui sort du lot. Huit cents pages rédigées en dix-huit mois par une New-Yorkaise méconnue et vendues à des centaines de milliers d'exemplaires. Et un talent pour la peinture psychologique digne de maîtres de l'acabit d'Edith Wharton ou de Dostoïevski, rien de moins.

Cela commence à la fac, ou juste après. Jude, étudiant en droit et en maths qui frise le génie, et Willem, apprenti acteur, emménagent dans un appartement biscornu de Manhattan. Les deux sont inséparables de leurs anciens cothurnes d'université, JB, futur artiste, et Malcolm, architecte. Ces personnages sont noirs, blancs, riches, pauvres, homos, bi ou hétéros, mais tout cela compte peu : nous sommes dans le New York d'aujourd'hui, post-racial, post-libéral, où les individus ont triomphé de toute assignation. Sauf de celles que diligente le passé. Ce qui commence comme l'histoire d'un quatuor amical se centre, au bout de deux cents pages, sur Jude, son personna ...

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« La Filiale »,Sergueï Dovlatov, traduit du russe par Christine Zeytounian-Beloüs (éd. La Baconnière)

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