PROMESSE EN MIETTES

PROMESSE EN MIETTES

Le mythe du « grantécrivain » est-il soluble dans le statut du petit garçon à sa maman ? Trop binaire, l'adaptation de La Promesse de l'aube par Éric Barbier peine à résoudre cette énigme, vire au chromo pompeux en échouant à trouver un point médian entre l'hystérie d'une mère clamant des prophéties glorieuses et les scènes d'accalmie où le destin de son fils s'accomplit au son de violons doucereux. Le livre décrivait un lien invisible, un cordon ombilical insécable ; le film, lui, fragmente tout en miettes d'émotions, égrenées dans de trop courtes scènes.

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À lire : « Le froid, roman en trois actes avec entractes », Andreï Guelassimov, traduit du russe par Polina Petrouchina, éd. Actes Sud

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DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon