PROMESSE EN MIETTES

PROMESSE EN MIETTES

Le mythe du « grantécrivain » est-il soluble dans le statut du petit garçon à sa maman ? Trop binaire, l'adaptation de La Promesse de l'aube par Éric Barbier peine à résoudre cette énigme, vire au chromo pompeux en échouant à trouver un point médian entre l'hystérie d'une mère clamant des prophéties glorieuses et les scènes d'accalmie où le destin de son fils s'accomplit au son de violons doucereux. Le livre décrivait un lien invisible, un cordon ombilical insécable ; le film, lui, fragmente tout en miettes d'émotions, égrenées dans de trop courtes scènes.

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À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé