PREMIERS ROMANS PAR CLAUDE MOURTHÉ

PREMIERS ROMANS PAR CLAUDE MOURTHÉ

Deflassieux, en un seul mot toutefois. D'excellente famille. Dédié à Édith de Précigout. Avec une épigraphe d'archevêque : Mgr Hyacinthe-Louis de Quélen 1821-1839. Plus l'inévitable arbre généalogique. Pas de doute : nous sommes en bonne compagnie. Mais pas de doute non plus, il y a de l'humour dans l'air. Surtout lorsqu'on relève dans les branches de l'arbre farceur des noms comme Hélie de Larochemigène, Isaure de Bonnibus, Thégonnec de Kerrosenn, sûrement d'essence bretonne, ou encore le roturier, mais suisse : Pierre Schlumpf. On a droit aussi à un bâtard non déclaré. Il ne manque que Marie-Chantal

elle arrive : Victoire d'Aycard, deuxième génération -, et Gérard, qui était toujours dans l'ascenseur.

Adoptant le bon vieux système du roman par lettres - nous sommes au début des années soixante : ni les e-mails ni le SMS n'existaient encore -, l'auteur nous offre une vue en perspective et, disons-le, une mise en coupe réglée d'une famille de ces années-là, où rien n'a ...

Pour lire l’intégralité de cet article
EN REGARDANT LA PUBLICITÉ D'UNE MARQUE

Nos livres

À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé