Présence du No future

Présence du No future

L'Angleterre jeune et révoltée des années 1960 et la musique qui va avec. Réédition d'un classique.

« Dès votre naissance, vous étiez capturé par l'air frais contre lequel vous vous débattiez en criant. » Du turbin de l'usine aux beuveries du week-end, des jupes des femmes mariées aux bagarres en fête foraine, Arthur Seaton, 21 ans, tourne dans une routine infernale dans l'Angleterre traumatisée d'après guerre. L'argot du jeune homme, ses pensées effrontées qui tournent à vide, ont marqué d'une encre indélébile la culture contestataire. Publié en 1958, Samedi soir, dimanche matin a influencé la littérature, mais aussi la culture populaire britannique - les groupes Joy Division et Arctic Monkeys en ont repris le cadre révolté. C'est avec joie que l'on retrouve leur source grâce à cette réédition.

 

À lire : Samedi soir, dimanche matinAlan Sillitoe, traduit de l'anglais par Henri Delgove, éd. L'Échappée, 288 p., 20 E.

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

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