Portrait d'un peintre encloîtré

Portrait d'un peintre encloîtré

Pour Bruno Racine comme pour son personnage, le peintre François Marius Granet, Adieu à l'Italie rime avec Adieu à la vie. Les réminiscences de son séjour à Rome, à la Villa Médicis, occupent l'esprit du peintre, pendant que, à 70 ans passés, il réécrit le testament par lequel il établit le musée légué à sa ville d'Aix-en-Provence.

Ancien directeur de la Villa Médicis, actuel président de la Bibliothèque nationale de France, Bruno Racine déploie dans le cadre de ses fonctions présentes une grande activité autour d'une question très contemporaine : l'adaptation du secteur de l'édition au « nouveau monde » de Google. Il révèle néanmoins beaucoup de lui-même en mettant en scène un des peintres célébrés par Louis-Philippe. Dans sa « quasi-solitude » d'après la révolution de 1848, Granet « songe sans regret à la position de pouvoir enviée qu'il occupait » comme conservateur au musée du Louvre puis au musée historique de Versailles. Il évoque sans nostalgie la gloire procurée, dès ...

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