plaisirs et Délires

plaisirs et Délires

Jorge Nájar, explorateur de l'imaginaire

Il y a trente ans, en 1977, un jeune poète péruvien arrivait à Paris. Alors âgé de 29 ans, il avait publié dans son pays deux recueils marquants qui faisaient de lui l'un des meilleurs espoirs de la jeune poésie péruvienne. Dans Malas maneras traduit en français en 1988 sous le titre Le Dire du Malappris , il évoquait son enfance à Pucallpa, au coeur de l'Amazonie, où il était né en 1946, sur le territoire des Indiens Shipibo. Le souvenir de ces terres traverse toute son oeuvre.

Au cours des années 1980, tandis qu'il poursuivait à Paris une carrière d'enseignant, des recueils comme Finibus terrae ou Lienzo escrito traduit en français en 1992 par Marilyne-Armande Renard sous le titre Toile écrite aux éditions de la Différence confirmèrent qu'il était bien le plus grand poète péruvien de sa génération, et l'une des voix majeures de la poésie hispanophone. En 1999, son oeuvre poétique complète a ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

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À lire : Poésie, etc., Guy Debord, éd. L'Échappée, « La Librairie de Guy Debord », 528 p., 24 E.

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MAI :

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