Pirouettes dans les ténèbres

Pirouettes dans les ténèbres

Comment se passe l'existence quand on n'a pas de prénom, affublé qu'on est d'un vocable associé à une apparence. Simiesque : Gibbon a les bras trop longs pour son humanité... Il va jouer si l'on peut dire de cette apparence, de l'air idiot qu'il se donne et qu'utilisent ceux qui le rencontrent pour l'exploiter. Et notre Gibbon va user de tout, se substituer au psychiatre qui raffole des femmes mais s'en détourne assez vite, et toujours dans des situations où le transport de meuble a sa part... bref, cela finira mal, qui trop embrasse mal étreint, non ? Surtout avec des bras pareils.

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À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé