Passage de la mère morte

Passage de la mère morte

Peut-on écrire que l'on n'aime pas sa mère ? Depuis Hervé Bazin, ce thème semblait être installé en littérature. Mais les romans compassionnels dont on nous abreuve aujourd'hui rendent l'exercice périlleux. L'entreprise de Jean-Claude Perrier s'avère d'autant plus ambitieuse qu'elle se conjugue à un sens aigu de la formule : « Mon arbre généalogique ressemble à un bonzaï, à un cep de vigne calciné. »

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À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé