Les écrivains voyageurs

"La grande affaire est de bouger", résumait Robert Louis Stevenson. Sagesse élémentaire qui est celle de tous les écrivains voyageurs. Ils bougent, chacun dans leur direction - jusqu'aux antipodes, au cœur des banlieues ou même autour de leur chambre. Ils vont chacun à leur rythme -les flâneurs croisant les hommes pressés - et empruntent des modes de transport très divers, à cheval ou avec un âne (la Modestine de Stevenson)), à canoë ou sur un yacht, à dos de chameau, en ballon, et très souvent à pied. J.-L. H.

Nos livres

À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé