Pajak, drôle de prophète

Pajak, drôle de prophète

Fils et petit-fils de peintres, Frédéric Pajak ne se veut pas peintre à son tour, ni dessinateur, ni artiste, ni rien du tout. Même s'il expose et publie désormais tant et plus. A la rigueur « prophète », comme il se définit avec humour dans Première partie, son dernier livre. Aussi inclassable et superbe que les précédents : L'Immense solitude , Le Chagrin d'amour , Humour . Etape importante même d'un parcours commencé de façon clandestine en 1955 à Suresnes, puis dans le sillage d'un père qui déménageait chaque année. Il est alors difficile de le suivre à Paris, Strasbourg, en Alsace, Italie ou Suisse. Il a 9 ans quand son père meurt dans un accident de voiture. A 14 ans, il s'occupe dans la Drôme de l'atelier de peinture d'une école libre. A 16 ans, il fait un stage de gravure et lithographie chez Pietro Sarto puis travaille auprès de Yersin et Tal Coat, au sommaire aujourd'hui du n°1 de la revue Le Cahier Des ...

Pour lire l’intégralité de cet article
EN REGARDANT LA PUBLICITÉ D'UNE MARQUE

Nos livres

À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé