Ombres aux tableaux

Ombres aux tableaux

Au cours des années qui ont suivi la Première Guerre mondiale, est apparu aux Etats-Unis un vaste courant de littérature policière axée essentiellement sur la psychologie, le mystère et le suspense et dont les meilleurs représentants ont presque toujours été des femmes. Chose curieuse, on n'en parle pas beaucoup, tout se passant comme si, à cette époque, n'existait que le roman noir, comme si seul ce genre-là avait donné naissance à des oeuvres de qualité. Ces femmes, elles s'appellent entre autres Charlotte Armstrong, Myriam Allen DeFord, Sherley Jackson, Vera Caspary ou encore les deux Davis - Mildred Davis à qui on doit l'extraordinaire Chambre du haut et Dorothy Salisbury Davis. De cette dernière, on connaît deux excellents romans traduits en français : Un tout petit Barbe Bleue et La fuite en paquebot , publiés en 1959 et en 1964 dans la collection « L'Aventure criminelle » éditée par Fayard et où les titres à redécouvrir notamme ...

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Ceux qui restent, Benoît Coquard, La Découverte, 280 p., 19 €.

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► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon