Olivier Rolin, volutes de havanes

Olivier Rolin, volutes de havanes

Dans un bar, à Veracruz, un homme attend désespérément une femme. Un jour, il reçoit par la poste quatre mystérieux récits. Une histoire d'amour, de mort, de ruses et de contrebande de cigares.

La vie est mal faite. Était-ce dans Quelle joie de vivre, de René Clément, que Gino Cervi ou un autre se plaignait que les oranges mûrissent en hiver lorsque nous n'avons aucun besoin de nous désaltérer et que les mollets protègent l'arrière de la jambe quand les coups surgissent toujours par devant, directement sur l'os ? Je crois bien. Ainsi ces articles de presse qui présentent les nouveautés littéraires demandent à être crus sur parole alors que les textes, bientôt ou déjà disponibles, pourraient évidemment prouver le contraire. Le lecteur et le journaliste combattent à armes inégales. La vie est encore plus injuste si, comme c'est le cas rare et miraculeux avec ce Veracruz (cette vraie croix fait ce miracle) d'Olivier Rolin, la plus pertinente critique du roman se trouve dans le texte lui-même, aux chapitres III et V : « Ce serait avoir une idée bien simpliste de la littérature que de penser qu'elle reflète sans détour, sans malice, la personnalité de l'écriva ...

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« La Filiale »,Sergueï Dovlatov, traduit du russe par Christine Zeytounian-Beloüs (éd. La Baconnière)

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