Oakley Hall, une mine d'or

Oakley Hall, une mine d'or

Dans sa célèbre préface à L'avenir n'est plus ce qu'il était de Richard Fariña, Thomas Pynchon raconte que, après le lycée, il a voué un « micro-culte » à Warlock 1958, l'énorme western d'Oakley Hall dont Edward Dmytryk tirera L'Homme aux colts d'or, avec Henry Fonda et Anthony Quinn. Passionné par l'histoire américaine, Oakley Hall 1920-2008 donnait là l'un des grands livres sur la conquête de l'Ouest et la violence des origines, un monument qui égale le célèbre Big Rock Candy Mountain de Wallace Stegner, à qui il a souvent été comparé. L'histoire se déroule à Warlock, ville minière de l'Arizona, où l'État de droit n'a pas encore maté l'anarchie locale. Pour se défendre contre la bande de voyous qui les terrorise, les habitants engagent un mercenaire nommé Clay Blaisedell, possesseur de colts à crosse d'or avec lesquels il va temporairement ramener l'ordre. Mais, comme le remarque Rick Bass dans sa préface, « une fois entamés, de tels cycles de violence sont difficiles à interrompr ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

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