Ne pleure pas Jeannette

Ne pleure pas Jeannette

«Ne pleure pas Jeannette, tra la la la la la la, ne pleure pas Jeannette, nous te marierons... », tout le monde connaît la chanson. Si ces « tra la la la » n'en font pas une des sept merveilles du patrimoine musical français, il faut avouer que son homonyme romanesque est très séduisant. L'album de souvenirs d'enfance est pourtant un genre risqué. Le commentaire sur albums photos peut même s'avérer un exercice des plus consternants. Mais Martine Robier n'en est pas à ses premiers pas en la matière. Dès son premier roman, Le veilleur du marais où un des personnages portait le prénom de Jeanne, elle évoquait déjà l'enfance. Dans son huitième livre, elle nous propose un petit tour d'une enfance en vingt courts chapitres des bonbecs à la métamorphose. Elle raconte avec finesse et parfois beaucoup de drôlerie les petites manies de sa Jeannette qui « file des coups de pieds dans les équations » et ne manque pas d'un certain bon sens scolaire : « elle n'aime pas les scie ...

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À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé