Merci papa (ou pas ?)

Merci papa (ou pas ?)

Les génies américains de l'âge d'or ont inspiré, de William Burroughs à Jay McInerney, pléthore de contemporains.

Ce n'est pas compliqué de traiter de la progéniture littéraire de Hemingway, Faulkner, Parker, Steinbeck ou Fitzgerald. Elle est si nombreuse qu'on la retrouve y compris hors des frontières de la littérature anglophone. Quand un roman se déroule dans un Sud rural décati et mêle plusieurs voix - comme les polars de Ron Rash ou de William Gay -, c'est Faulkner qui est invoqué, lequel a aussi influencé le Colombien García Márquez, notamment pour Chronique d'une mort annoncée. De même, quand une fiction met en scène la bonne société américaine et que l'auteur manifeste une fascination lucide pour les fastes - comme Jay McInerney en ses romans new-yorkais -, on évoque le retour de l'esprit de Fitzgerald. À moins que ces textes ne recèlent, par le piquant de leurs dialogues, une influence parkerienne - qui se retrouve aussi dans la série Sex and the City. Chaque roman prêtant une certaine attention aux indigents et aux ouvriers - les rancheros de Cormac McCarthy ...

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À lire :Divers, Pierre Guyotat, éd. Les Belles lettres, 496 p., 27 E.