Maylis de Kerangal, Réparer les vivants

Maylis de Kerangal, Réparer les vivants

Simon Limbres, dès la première ligne, et Claire Méjan, qui refermera le livre : ces deux noms n'auraient jamais dû se rencontrer. Mille précautions sont prises lors d'une transplantation d'organe pour que la famille du donneur et le receveur ne sachent rien l'une de l'autre. Sinon que des savants ont décelé entre eux une compatibilité biologique. Sans Maylis de Kerangal, ces deux noms se seraient ignorés. Maintenant nous savons qu'ils sont liés par un coeur partagé. Mais les choses ne sont pas si simples : la transplantation cardiaque est une course de relais.

Un coeur malade

Maylis de Kerangal aurait pu faire de cette histoire un thriller mélodramatique ou une fable humaniste, voire chrétienne, saupoudrée de considérations pertinentes, éthiques ou philosophiques. Le livre ne déserte pas cette piste de vitesse, son énergie même vous entraîne à l'envers, de la mort à la vie. Mais Réparer les vivants n'est pas un téléfilm, c ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

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À lire : Poésie, etc., Guy Debord, éd. L'Échappée, « La Librairie de Guy Debord », 528 p., 24 E.

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