Mani, voyage dans le sud du Péloponnèse

Mani, voyage dans le sud du Péloponnèse

Né en 1915 en Grande-Bretagne, soldat, écrivain, voyageur, linguiste, Patrick Leigh Fermor est entré en Grèce il y a quelques lustres comme on entre en religion. Dans les années 30, parti de Constantinople, mettant le cap à l'Ouest, traversant la Thrace et la Macédoine, puis se dirigeant vers le sud, du côté de ces régions rocheuses qui s'étirent sur la rive nord du golfe de Corinthe, il gagne Athènes puis le Péloponnèse. Séduit et envoûté, il s'y installe, définitivement, parcourant, sillonnant sans cesse la région.

Avec Mani en grec, désigne la région du Magne, publié en 1958 et seulement traduit aujourd'hui, il livrait le récit de son voyage dans le sud du Péloponnèse, terre aride et sauvage, « perdue mais prodigieuse », de Sparte au cap Matapan, sur les deux versants du Taygète, battus par les vents, là même où la mythologie grecque situe l'entrée des Enfers. Un périple fascinant, constitué d'innombrables trajets en autocar, de longues courses à dos de ...

Pour lire l’intégralité de cet article
EN REGARDANT LA PUBLICITÉ D'UNE MARQUE

Nos livres

Ceux qui restent, Benoît Coquard, La Découverte, 280 p., 19 €.

Offrez un abonnement au Nouveau Magazine littéraire

Supplément web

Chaque numéro du Nouveau Magazine littéraire est complété d'articles en accès libre à lire sur ce site internet. 

DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon