L'islam ou la religion de l'effort

L'islam ou la religion de l'effort

Le concept de paresse n'est pas valorisé en islam. Il s'oppose à la notion d'effort juhd - racine J.H.D. - qui est à la base des cinq obligations fondamentales piliers. D'abord la profession de foi chahâda qui fait entrer dans la religion et qui est un témoignage actif qui peut conduire jusqu'au martyre. Le mot châhid veut dire « témoin » et la forme intensive du mot, chahîd, signifie « martyr ». La prière salat, deuxième pilier, suppose elle aussi un effort. Il faut se laver, chercher la direction de La Mecque - si l'on est chez soi - et observer un ritualisme très contraignant. L'aumône zakât, troisième pilier, suppose l'effort de « mettre la main à la poche » pour purifier les biens. Le jeûne sawm ou siyâm, quatrième pilier, faut-il insister, est une ascèse durant la journée jusqu'au coucher du soleil. Interdiction des « 3 B » dit-on en plaisantant bouffer, boire et baiser. Enfin, le cinquième et dernier pilier, le pèlerinage à La Mecque, est si lourd, suppose tant d'efforts qu'i ...

Pour lire l’intégralité de cet article
EN REGARDANT LA PUBLICITÉ D'UNE MARQUE

Nos livres

À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé