L'homme à la chemise noire

L'homme à la chemise noire

Un écrivain, bien sûr, mais bien anomal. Autodidacte, vendéen aux drôles de métiers, critique de l'art le plus abstrait - il a coinventé le groupe Co bra, Copenhague, Br uxelles, A msterdam, organisant sa première exposition -, historien de l'architecture et ami de Le Corbusier, romancier, rassembleur de la littérature prolétarienne, disciple de Poulaille, avant tout libertaire comme un berger de l'art brut, cet homme à la chemise noire c'est bien sûr Michel Ragon.

Aliette Armel vient de lui consacrer un essai très vivant et documenté, Les itinéraires de Michel Ragon . Car Ragon ne tient pas en place. Toujours où on ne l'attend pas, sur la piste d'une nouvelle curiosité, racontant son enfance vendéenne ou sa soeur aux yeux d'Asie, rameutant la mémoire des vaincus dans un admirable roman sur la guerre d'Espagne, ou retrouvant les traces d'Hector Horeau, ce « Victor Hugo de l'architecture » pillé par Baltard, ...

Pour lire l’intégralité de cet article
EN REGARDANT LA PUBLICITÉ D'UNE MARQUE

Nos livres

À lire : « Le froid, roman en trois actes avec entractes », Andreï Guelassimov, traduit du russe par Polina Petrouchina, éd. Actes Sud

Offrez un abonnement au Nouveau Magazine littéraire

Supplément web

Chaque numéro du Nouveau Magazine littéraire est complété d'articles en accès libre à lire sur ce site internet. 

DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon