Les végans se plantent-ils ?

Les végans se plantent-ils ?

Le philosophe Emanuele Coccia vient de publier une édition revue et augmentée du Bien dans les choses dans lequel il regarde avec circonspection l'antispécisme actuellement en vogue. « Celui-ci a projeté sur les animaux supérieurs des sentiments de supériorité morale et ontologique que l'homme se réservait : il est le résultat de la découverte darwinienne de la nature animale de l'homme. [...] Surtout, l'antispécisme semble cultiver un étrange sentiment de culpabilité face à la dimension absolument naturelle et absolument morale du rapport interspécifique. [...] » Lire l'intégralité de l'entretien sur le site du Nouveau Magazine littéraire.

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« Amazonia », Patrick Deville, éd. du Seuil