LES JOURNALISTES AU VIETNAM

LES JOURNALISTES AU VIETNAM

Chaque fois qu'il y a une guerre, les intellectuels, ou au moins ceux qui la font, s'en emparent. C'était vrai pour les deux premières guerres : de Guillaume Apollinaire Lettres à Lou et de Hemingway survivront des oeuvres magiques. Mais des guerres « révolutionnaires », plus anarchiques, politiques, rien. Des oeuvres basées sur la guerre d'Algérie, pas de trace. La guerre du Vietnam a été, elle, couverte par des milliers de journalistes. Certains sont devenus célèbres. Et par des romanciers, comme Norman Mailer et Peter Jones, qui a admirablement raconté sa guerre du Pacifique. Ou Stewart O'Nan, dont le premier roman, Le Nom des morts éd. de l'Olivier, recueille les souvenirs de Larry Markham, un infirmier du Vietnam revenu vivre dans sa banlieue new-yorkaise. Larry en a trop vu au Vietnam pour vivre sa vie. Les morts le hantent. Mais ce qu'il déplore, c'est la guerre, dont il dit le sang, l'horreur, ces camarades qui ne sont plus... Nicolas Prof ...

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► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon