LES HAUTS DU BAS

LES HAUTS DU BAS

Vieillard acariâtre et fortuné, Édouard Lavenant coule ses derniers jours dans les postillons des remarques acerbes qu'il balance sans cesse à l'endroit de Thérèse, l'infirmière qui s'occupe de lui. Voilà pour le premier chapitre car, très rapidement, ce veuf se raccroche davantage à la caste ambiguë - chère à Pascal Garnier - des salauds sympathiques avec un coeur mi-pierre, mi-artichaut. Tout en paradoxes (le titre fournit d'emblée un bel indice), Les Hauts du bas juxtaposent une narration très leste, de curieux personnages et une précision d'horloger (le lyrisme très contenu et l'humour noir cinglant). Comme souvent chez Pascal Garnier : un roman noir curieusement lumineux.

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« Je reste roi de mes chagrins », Philippe Forest, éd. Gallimard