Les brûlures du monde

Les brûlures du monde

Une grande variété de registres et de nationalités au programme de cette édition du Festival d'Avignon, la première dirigée par Olivier Py.

Pour la première fois dans l'histoire du festival, c'est un auteur qui en assure la direction. Et si Olivier Py célèbre l'esprit de Jean Vilar, il ne propose pas pour autant de retour aux grands classiques. Certes, l'ouverture dans la cour d'honneur met en lumière Le Prince de Hombourg de Kleist, dans une mise en scène de Giorgio Barberio Corsetti. Salle de Montfavet, Claude Régy revient à Intérieur de Maeterlinck, cette fois avec des acteurs japonais. Thomas Jolly propose un Henry VI en forme de marathon : dix-huit heures, entractes compris. Pour le reste, beaucoup de textes contemporains et de créations, d'adaptations et de spectacles interdisciplinaires, dans l'esprit qui anime depuis vingt ou trente ans une scène théâtrale qu'il faudra bien se résoudre à qualifier un jour, elle aussi, de « postmoderne ». Olivier Py lui-même propose trois spectacles. Il est l'auteur d'Orlando ou l'Impatience (lointaine référence à Virginia Woolf), une ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
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