Les Ames perdues de la Guerre du Vietnam

Les Ames perdues de la Guerre du Vietnam

La littérature vietnamienne moderne est née dans les années 1920, sous l'influence française. Mais dès la révolution de 1945, explique le traducteur Phan Huy Duong, « une autre logique se mit en place, la logique de guerre. Fidèles en cela à une vieille tradition vietnamienne, la quasi-totalité des écrivains de valeur prirent le maquis ». L'histoire de cette littérature suit dès lors les différentes périodes de la Résistance : la première Résistance 1946-1954 contre les colons français, puis la deuxième Résistance 1954-1975, cette « Guerre du Vietnam » dont l'influence a été très profonde aux Etats-Unis mais aussi bien au-delà. « Les Vietnamiens, écrit l'écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma, ont adressé par leur combat des paroles, des vérités très fortes à tous les peuples colonisés, des paroles qui ont été entendues. Ils ont chassé de leurs terres tous les grands peuples de l'univers... Après la guerre du Vietnam, il se trouve encore sur la planète des peuples qui se complaisent dan ...

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Ceux qui restent, Benoît Coquard, La Découverte, 280 p., 19 €.

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DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon