Le plagiaire du village

Le plagiaire du village

Louis Dumur

La postérité est injuste avec Louis Dumur 1860-1933, cheville ouvrière du Mercure de France qu’il rejoint peu après sa fondation et dont il restera jusqu’à sa mort le discret secrétaire, menant parmi les livres une vie de scribe industrieux, secret et réservé. Dans la postface, Jean-Jacques Lefrère trace le portrait de ce grand oublié à partir des témoignages d’André Bailly ou de Paul Léautaud, lequel lui consacrera des lignes acides dans son Journal quand, après guerre, Dumur se convertit à l’antigermanisme et publie des romans patriotiques à succès. De son oeuvre diverse romans, théâtre, aphorismes, on retiendra cet étonnant Coco de génie paru en 1902, variation sur les phénomènes paranormaux le somnambulisme et les vanités littéraires. Le narrateur, Frédéric Loiseau, va passer l’été chez ses cousins à Donzy, dans la Nièvre. Là-bas, il rencontre Charles Loridaine, fils du grainetier local et aspirant-poète, qui ne se fait pas prier pour lui déclamer ses oeuvres ...

Pour lire l’intégralité de cet article
d’une marque et j’accède à l’article

Grand entretien

Claire Marin © HANNAH ASSOULINE/Ed. de l'Observatoire

Claire Marin
Auteure de Rupture(s) (éd. de l'Observatoire)

S'abonner au magazine

S'abonner au magazine