Le pays des loups

Le pays des loups

Londres, 2050. La société est divisée en trois classes, suivant le revenu. Seuls les plus riches ont le droit d'être propriétaires, les autres se voient attribuer d'office un logement correspondant à leur classe, à condition de consommer suffisamment. Quant aux plus âgés, ils vont mourir dans la dignité au sein d'instituts d'un type nouveau, les Dignitoriums...

Née en Hongrie mais installée au Royaume-Uni depuis quinze ans, Tünde Farrand signe une fable dystopique dans l'esprit de la série Black Mirror, sur les thèmes des hiérarchies sociales, du consumérisme et de l'euthanasie. Le récit recycle globalement les canons du genre, avec secrets de famille et scandales cachés ; mais l'autrice se distingue grâce à une atmosphère oppressante et à des intuitions anxiogènes sur la gestion sociale de la mort dans nos pays développés.

 

À lire : Le pays des loupsTünde Farrand, traduit de l'anglais par Marie de Prémonvil ...

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Ceux qui restent, Benoît Coquard, La Découverte, 280 p., 19 €.

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