Le paradoxe Zola

Le paradoxe Zola

On se souvient peut-être du sondage, réalisé par l'institut Harris Interactive, que présentait Le Magazine littéraire dans son numéro d'avril dernier. Il s'agissait de savoir à qui pouvait être attribué le titre d'« écrivain national ». Le résultat est sans appel : Hugo arrive nettement en tête. Mais Zola se place en troisième position, derrière Molière. Il se dresse sur la troisième marche du podium, aux côtés de l'auteur des Misérables, dont il partage, par ailleurs, le glorieux caveau dans la crypte du Panthéon. Loin devant d'autres grandes figures littéraires du XIXe siècle : Rimbaud, Proust ou Flaubert, par exemple, qui occupent respectivement les 16e, 17e et 25e places. Ce même sondage indique, cependant, que les lecteurs assidus (plus de quinze livres par an) lui préfèrent d'autres écrivains. C'est le grand public qui le plébiscite, tout en avouant qu'il ne le lit guère.

On ne peut que se féliciter de cette reconnaissance accordée par tous ces anonyme ...

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