Le genre inhumain (1/4)

Le genre inhumain (1/4)

Du papillon au cochon, quatre autres romans où nos amis - et ennemis - les bêtes sont au coeur de l'intrigue.

L'homme n'est rien d'autre qu'un « barbare postmoderne ». À coups de technologies de pointe, sa violence s'exerce avec hypocrisie sur l'ensemble du vivant. Lorsque sa femme meurt renversée en voiture par un cerf au pelage blanc, le protagoniste de Ma douleur est sauvagerie, Stéphane Mortaux, décide, de tourner le dos aux siens pour traquer l'animal en homme primitif, plein d'une rage vengeresse qui le conduit à dévorer des boyaux, à peindre des cavernes et à effectuer des rituels païens. Loin d'un conte bucolique ou du mythe du bon sauvage, le retour à la nature signifie de nos jours devenir un Frankenstein.

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« Amazonia », Patrick Deville, éd. du Seuil