Le désordre, c'est l'ordre

Le désordre, c'est l'ordre

Une anthologie subjective de la littérature pour introduire un savant et érudit chaos dans un domaine contaminé par la mondialisation.

Avec l'Encyclopédie capricieuse du tout et du rien et le Dictionnaire égoïste de la littérature française, l'écrivain, éditeur et critique Charles Dantzig avait inventé une forme, si ce n'est un genre littéraire : le répertoire particulier et inspiré des dilections et des penchants, le commentaire bavard des inclinations livresques et des goûts intimes, renouvelant le vieux genre de la critique d'écrivain qui semblait un peu délaissé depuis Julien Gracq.

Le Dictionnaire égoïste de la littérature mondiale de notre Sainte-Beuve contemporain enfonce le clou : oeuvres, auteurs, personnages, concepts défilent au galop, d'une entrée consacrée aux crétins à une autre à Heinrich von Kleist, de pages merveilleuses sur Nabokov à une critique du réalisme, de Borges, passage obligé de la littérature-monde, à des oeuvres quasi inconnues (Sur son retour, du Gaulois Rutilius Namatianus) Charles Dantzig fait des bons mots, juge, commente, théorise, digres ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

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À lire : Poésie, etc., Guy Debord, éd. L'Échappée, « La Librairie de Guy Debord », 528 p., 24 E.

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