Le beau et les bêtes

Le beau et les bêtes

PARIS (8e) Jusqu'au 16 juillet

À l'heure où l'on s'interroge sur le devenir des animaux, l'exposition « Beauté animale » vient à point nommé. D'emblée, la présence de l'homme en a été exclue ; pourtant l'humain sourd de toute part, car pour credo a été choisi : « L'animal est un sujet ». Hissant l'art animalier au rang des arts majeurs, le sauvage et le domestique, l'étrange et le familier, le beau et le laid, le noble et l'ignoble se dévoilent à travers cent vingt oeuvres de l'art occidental, de la Renaissance à nos jours : peintures, dessins, sculptures et photographies, avec en filigrane le fameux classement de Buffon. L'une des gageures est de faire se rencontrer science et art, alors que l'on sait bien que l'histoire de l'art échappe à toutes les classifications. Trois parties scandent le parcours : « Observations », « Préjugés » et « Découvertes ». Au commencement est la représentation du paradis terrestre et du Déluge. Puis vint Dürer et sa petite révolution, l'inauguration des Tierstücke (1646) ...

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À lire : « Le froid, roman en trois actes avec entractes », Andreï Guelassimov, traduit du russe par Polina Petrouchina, éd. Actes Sud

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► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon