Lady Di décédée, l'érudit médita

Lady Di décédée, l'érudit médita

La carrière littéraire posthume de lady Diana est décidément bien étrange. À quelques semaines d'intervalle, on la retrouve au coeur de deux romans que tout oppose : La Princesse et le Président de Valéry Giscard d'Estaing, dont l'intrigue amoureuse aura fait les délices des chansonniers et des imitateurs durant tout l'automne, et Pont de l'Alma de Julián Ríos, le dernier écrivain au monde dont on aurait pu s'attendre à ce qu'il la choisisse pour héroïne. Désarçonnés, certains journaux espagnols ont d'ailleurs pris le parti d'évoquer le roman dans la rubrique people plutôt que dans les pages littéraires, contresens comique dont on ne doute pas qu'il aura bien amusé l'auteur. Faut-il espérer que ce sujet décalé, qui n'a guère réussi à l'ex-président de la République, apportera de nouveaux lecteurs au discret Julián Ríos ? Pourquoi pas, d'autant que son nouvel éditeur français, qui reprend progressivement les livres traduits jusqu'à présent chez José Corti notamment Monstruaire, réédi ...

Pour lire l’intégralité de cet article
d’une marque et j’accède à l’article

Entretien

Michel Winock © Ed. Perrin

Michel Winock : « Il ne faut pas enterrer la gauche trop vite »

S'abonner au magazine

S'abonner au magazine