La traduction,de l'Atlantique à l'Oural

La traduction,de l'Atlantique à l'Oural

Depuis 2006, le prix Russophonie récompense la meilleure traduction littéraire du russe vers le français. Cette année - celle de la Russie en France et de la France en Russie -, Le Magazine Littéraire s'associe à l'événement, qui s'accompagne d'un festival au Kremlin-Bicêtre, les 29, 30 et 31 janvier. Entretien avec Christine Mestre, sa directrice.

Quelle est la particularité du prix Russophonie ?

Christine Mestre. En France, on compte près de 800 prix de traduction, mais, avant 2006, aucun ne récompensait le passage du russe au français. Or c'est vers le français que l'on traduit le plus la langue russe. Il y avait un manque évident, que notre équipe a comblé en accord avec les écrivains, les éditeurs, les lecteurs et, bien sûr, les traducteurs. En quatre ans, le projet a pris beaucoup d'ampleur. Si bien qu'en cette année de la Russie le prix s'associe aux Journées du livre russe et au festival transdisciplinaire RussenKo. On attend des tables rondes, de la peinture, ...

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