La science du bric-à-brac

La science du bric-à-brac

Avec « Le surréalisme et l'objet », le Centre Pompidou continue d'explorer l'imaginaire surréaliste. Paris (4e). Jusqu'au 3 mars.

Après Dalí l'an passé, c'est au tour des pratiques sculpturales du surréalisme à travers le prisme de l'objet, inédit et décapant. Pour poser les bases de la démonstration, on remonte à 1914, au premier ready-made dada de Marcel Duchamp, le Porte-bouteilles, et à une toile de Giorgio De Chirico qui introduit, pour la première fois, un mannequin dans une oeuvre d'art, un objet dont les surréalistes vont s'emparer - notamment Hans Bellmer avec sa Poupée. Entre-temps, la Boule suspendue de Giacometti ouvre le bal des « objets à fonctionnement symbolique » - un prototype à suivre pour Dalí et Breton. L'exposition se clôt avec les sculptures d'assemblage de Miró de la fin des années 1960. Ce panorama traversant quarante années trépidantes se prolonge dans des oeuvres contemporaines, preuve de la postérité d'un certain esprit subversif. Les grandes expositions surréalistes y ont été habilement reconstituées avec leur ambiance de train fantôme, de parc d ...

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