La politique et la justice

La politique et la justice

Pour les uns, Pascal soutient une conception autoritaire du pouvoir politique. Pour les autres, il serait, au contraire, un fervent critique de l'absolutisme. Au coeur du débat, la notion de justice.

Dire que Pascal n'est pas un philosophe politique est sans doute une évidence. Dire que sa pensée ne possède aucun intérêt pour la philosophie politique est certainement une incongruité. Il n'en reste pas moins qu'un tel intérêt peut être diversement apprécié selon le point de vue où se place son lecteur. Certains n'ont pas manqué de souligner l'intérêt que présente sa pensée, mais à la manière d'un contre-modèle qu'il faut soumettre à une critique radicale parce que Pascal serait le défenseur inconditionnel d'un pouvoir autoritaire, alors que d'autres ont avancé, à l'opposé, que Pascal et le groupe janséniste auquel il appartient ont contribué à délégitimer tout pouvoir de ce type en en présentant une critique sans concession.

Il faudrait sans doute une longue discussion pour parvenir à arbitrer de façon justifiée entre ces deux conceptions de la politique de Pascal. Mais il n'est pas impossible de faire au moins entrevoir laquelle des deux lectures se révèle la plus pertine ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

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