La place de la nation

La place de la nation

La nation est la solution ! Si le livre de David Djaiz, Slow démocratie, devait tenir en un slogan, ce serait celui-là. Dans la lignée des travaux de Yascha Mounk sur la fatigue démocratique qui touche nos sociétés, le jeune haut fonctionnaire, auteur de La guerre civile n'aura pas lieu, livre un plaidoyer en faveur de la nation. Le constat est connu : le capitalisme non maîtrisé a affaibli nos systèmes démocratiques, a laminé les classes moyennes et a abîmé les solidarités territoriales. Selon lui, la nation est peut-être la seule option pour reprendre le contrôle de nos démocraties. Elle reste la seule forme politique « par laquelle nous pouvons tout à la fois nous gouverner nous-mêmes, directement ou par le truchement de représentants, exercer pleinement notre liberté ; et être solidaires les uns envers les autres. Elle seule peut nous aider à mettre à l'abri de la marchandisation les compromis sociaux qui nous tiennent le plus à coeur, à commencer par la préser ...

Pour lire l’intégralité de cet article
EN REGARDANT LA PUBLICITÉ D'UNE MARQUE

Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

Nos livres

À lire : Poésie, etc., Guy Debord, éd. L'Échappée, « La Librairie de Guy Debord », 528 p., 24 E.

Supplément web

Chaque numéro du Nouveau Magazine littéraire est complété d'articles en accès libre à lire sur ce site internet. 

MAI :

► Roberto Bolaño, et de deux : en complément de l'ensemble « Il faut relire » consacré à l'écrivain

► Entretien avec Jacopo Rasmi : avec Yves Citton, il signe l'essai Générations collapsonautes