La paresse chez Allia

La paresse chez Allia

S'il est un éditeur qui ne chôme pas en matière de paresse, c'est assurément Allia. Depuis la première et encore timide tentative de 1996 qui vit paraître L'Apologie de la paresse de Clément Pansaers - ne vous y trompez pas, il s'agit d'un poème dada -, puis le nécessaire mais classique Le Droit à la paresse de Paul Lafargue 1999, la collection s'est enrichie de quatre petits bijoux à ne manquer sous aucun prétexte. Au premier rang, le magnifique Paresseux de Samuel Johnson 2000. Ce choix de vingt et une des chroniques parues dans The Universal Chronicle sous la rubrique The Idler l'oisif, le paresseux est un des monuments de l'humour anglais. L'incipit est à lui seul tout un programme : « On a trouvé difficile de donner de l'homme une définition précise. Quelques auteurs l'ont appelé un animal raisonnable ; mais d'autres ont considéré la raison comme une qualité commune à plusieurs créatures. On a aussi défini l'homme comme un animal riant ; mais quelques hommes, dit-on, n'ont jama ...

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