La mort en direct

La mort en direct

Le journal d'agonie lucide et ironique d'un Juif polonais, grand flamboyant de la Belle Époque.

« Personne ne se doute qu'en ce moment, à Paris, il y a un homme qui porte un monde », disait de lui Laurent Tailhade. Juif polonais « exilé du berceau », débarqué en France en 1881 sans un sou, ami d'Apollinaire et de Matisse, de Salmon et de Picasso, théoricien libertaire de « l'anarchisme expérimental », mais aussi écrivain et poète (Lazare le ressuscité, 1901), philosophe et sociologue au sein de l'Institut international de sociologie de René Worms, Mécislas Golberg est une figure clandestine et bouleversante de la Belle Époque.

Ce « vagabond du soleil », comme il se surnomme dans Fleurs et cendres, apôtre de l'individualité, fascine ses contemporains par son ironie et ses fulgurances. Tuberculeux, alité au sanatorium les deux dernières années de sa vie, Mécislas Golberg tint jusqu'à ses dernières heures un journal qui nous est donné ici, accompagné d'une partie de sa correspondance : avec une lucidité exceptionnelle, l'écrivain y observe sa propre agon ...

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« Je reste roi de mes chagrins », Philippe Forest, éd. Gallimard