La moitié du chemin

La moitié du chemin

Avec un peu de chance, j'ai couvert la moitié du chemin qui conduit à ma disparition. Peut-être est-ce le bon moment pour songer à la manière dont j'ai franchi la moitié de cette première moitié. » À 50 ans, Jens Christian Grøndahl relève le défi de la collection « Traits et portraits », celui d'un autoportrait ponctué de photos et de dessins qui lui confèrent un surcroît d'intimité. Le texte s'ouvre sur un voyage en train de Venise à Trieste, la ville où, en 1999, Grøndahl s'est remarié, ouvrant un nouveau chapitre dans sa vie : l'heure idéale pour un bilan d'étape, mélange de souvenirs d'enfance dans la classe moyenne danoise et de réflexions sur l'apprentissage du métier d'écrivain. À ce titre, les passages les plus captivants sont ceux où Grøndahl décrit le bouillonnement des années 1970 et sa difficulté à se déprendre des diktats de l'avant-garde pour adopter un style classique.

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