La Maison du peuple,

La Maison du peuple,

1927, premier roman : Louis Guilloux entre en écriture pour se pencher comme il le fera toute sa vie sur les « petites gens », les ouvriers souvent issus d'un milieu rural, ceux qui frôlent sans cesse la misère noire et ceux qui en profitent comme ces usuriers décrits au plus près serré dans Compagnons . Guilloux, dans cette belle écriture de la simplicité, dans ce regard à la fois net, incisif, rude, mais dont ne s'évacue jamais la compassion, Guilloux restitue ce qu'on a trop tendance à oublier, la misère qui presque toujours succède aux guerres, mais qu'accompagne aussi l'espérance, la volonté que « ça change » ! Autre exemple d'une époque que grâce à lui, on n'oubliera pas plus que Siloé.

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À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé