La Maison du peuple,

La Maison du peuple,

1927, premier roman : Louis Guilloux entre en écriture pour se pencher comme il le fera toute sa vie sur les « petites gens », les ouvriers souvent issus d'un milieu rural, ceux qui frôlent sans cesse la misère noire et ceux qui en profitent comme ces usuriers décrits au plus près serré dans Compagnons . Guilloux, dans cette belle écriture de la simplicité, dans ce regard à la fois net, incisif, rude, mais dont ne s'évacue jamais la compassion, Guilloux restitue ce qu'on a trop tendance à oublier, la misère qui presque toujours succède aux guerres, mais qu'accompagne aussi l'espérance, la volonté que « ça change » ! Autre exemple d'une époque que grâce à lui, on n'oubliera pas plus que Siloé.

Pour lire l’intégralité de cet article
EN REGARDANT LA PUBLICITÉ D'UNE MARQUE

Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

Nos livres

À lire : Poésie, etc., Guy Debord, éd. L'Échappée, « La Librairie de Guy Debord », 528 p., 24 E.

Supplément web

Chaque numéro du Nouveau Magazine littéraire est complété d'articles en accès libre à lire sur ce site internet. 

MAI :

► Roberto Bolaño, et de deux : en complément de l'ensemble « Il faut relire » consacré à l'écrivain

► Entretien avec Jacopo Rasmi : avec Yves Citton, il signe l'essai Générations collapsonautes